Préluminaires

On m’appelle monsieur Préluminaires, je ne sais pas pourquoi. J’éteins toujours pour faire l’amour, je n’allume pas de bougie ni de veilleuse, j’aime bien être dans le noir total, je ne supporterais pas qu’on me regarde en train de faire « ça ». Parce que je m’applique. Et quand je m’applique (à peindre, à écrire, à dessiner), je fais une sale tête, on me l’a dit maintes et maintes fois. Une sale tête qui évoque le sérial killer, m’a t-on dit. Comme si j’avais envie de tuer la personne avec qui je suis en cheville.
Oui, en cheville est le mot car je m’occupe en premier de ses pieds. Je suis un fétichiste du pied, entre autres. Il faut du temps pour embraser un pied. Et il y en a deux. Ensuite, je passe aux creux poplités, les chairs tendres derrière les genoux. Puis je saute aux oreille. Les oreilles, c’est complexes, extrêmement érogène et très inervé. Beaucoup de temps aussi même si je n’en fais qu’une sur les injonctions de la personne qui brûle déjà de finir.
Mais je n’en suis pas là. Il me faut la nuque et les aisselles. Les aisselles ! Un spot de choix. Bon, les classiques seins, tout le monde connaît, le nombril, puis les reins et le haut de la raie. Le haut de la raie est une spécialité régionale mise au point par monsieur Larêt sur sa maîtresse Aude. A ce qu’on dit. Ensuite on en arrive à la banlieue des parties génitales proprement dites, il y a à faire croyez moi. Disons que deux heures sont déjà passées avant que je ne m’attaque au clitoris qui, comme chacun sait, nécessite un soin exceptionnel. Très souvent, lorsque je suis sur le point de m’introduire dans la personne, la personne est profondément endormie. Alors je ressors, me lève, sors de la chambre, allume la télévision et regarde un film de Martin Scorsese ou de Claude Zidi. Ça dépend de mon humeur.

Texte et peinture © dominiquecozette

Si vous voulez voir ce tableau en grand, il sera exposé avec tous les autres  à  l’Aiguillage, la galerie des Frigos, du 26 mai au 12 juin. Plus de détails ici.

Tu veux ou tu veux pas ?

– Ce que j’aime chez toi, Seb, c’est qu’on ne s’encombre pas de séduction, ensemble. On se parle sans arrière pensée, sans frime, c’est rare avec un mec !
– Oui, Caro, notre relation est exceptionnelle, et je tiens tellement à notre amitié.
– Je t’ai dit que j’avais rencontré un mec ? Pas un mec d’un soir, non, un mec bien …
– Et… il a quoi de bien, ce mec ?
– Il a que quand on est ensemble, Cyril et moi, c’est comme nous deux. On peut parler de tout. Et même de rien. Sauf que j’ai couché avec et  au pieu, c’est une bombe !
– Je te ferais remarquer qu’on n’a jamais couché ensemble, Caro. Tu ne sais même pas comment je suis au pieu !
– Mais Sébounet, pas avec toi, on ne va pas tout gâcher, nous deux ! C’est pas le sexe qui nous attache, hein ?
– …
– Hein Seb, on est au-dessus de ça ? Non ?
– …
– Hé, tu pourrais répondre !
– Excuse-moi. C’est cette histoire d’amitié, de sexe, tout ça. J’ai plein d’amies comme toi qui me disent toutes ça. OK pour l’amitié. Mais pour le sexe, tintin !
– Quoi ? Tu as d’autres amies comme moi ? Avec qui tu ne couches pas ?
– Hélas…
– C’est dégueulasse, Seb, dégueulasse ! Comment tu as pu me faire ça à moi !
– Mais… c’est juste de l’amitié, Caro !
Juste de l’amitié ! C’est ce qu’il y a de plus beau entre un homme et une femme. Et toi, tu vas galvauder tout ça… Alors qu’il aurait été tellement facile de coucher ensemble !
– Si tu veux, on peut le faire, là, maintenant, j’en ai très envie !
– Quoi ? Tu veux me baiser ? Mais c’est quoi ce mec ! Dis, c’est quoi, ce mec ! Y a quoi dans ta tête, hein ? Pourquoi tu ne m’as jamais rien demandé ? C’est pas compliqué, tu m’aurais dit « je veux coucher avec toi », c’est clair, ça. Et au lieu de ça, une Amitié en Majuscule, de Nobles Pensées, des Sentiments Respectueux… Non, je plaisante  !
– Moi aussi, je plaisantais !
– On se marre bien, tous les deux, Seb, hein ?
– Ouais, heu… c’est cool entre nous. Très cool…

Texte et peinture © dominiquecozette

Si vous voulez voir ce tableau en grand, il sera exposé avec tous les autres  à  l’Aiguillage, la galerie des Frigos, du 26 mai au 12 juin. Plus de détails ici.

Post coïtum, omne animal couic !

C’est une petite souris marsupiale grise appelée antéchinus agile, insectivore nocturne qui grimpe aux arbres. Avant que de grimper aux rideaux. Car pendant dix mois, tout va bien. Et subitement, à l’été, les mâles sont submergés par un afflux mahousse de testostérone, exactement comme chez nous quand les filles montrent leur peau (je veux dire comme au XXème siècle, quand il y avait encore une saison appelée printemps).
Ils sont pris d’une frénésie sexuelle intense et irrémédiable. Dingue. Mais ce qui fait leur charme, c’est qu’ils ne sont pas jaloux. Ni machos. Les femelles en profitent puisqu’elles changent de partenaire comme de trou d’emmental.
Concrètement, ça se passe comme ça : les mecs s’installent dans des penthouses construits dans les arbres, proches les uns des autres. Comme ça, il y a de l’émulotation.
– « Coucou Fifi, ça va toi ? Sur les starting blocks ? »
– « Ouais, j’ai plus qu’a remplir mon frigo et je les attends de pied ferme, les salopes ! »
Et les femelles, gonflées à bloc, font la tournée des popottes et s’arrêtent chez ceux qu’elles trouvent les plus glamour, plutôt les baraqués, mais y a pas de règle. Comme il y a plus de nanas, les mâles sont ultra-sollicités et, poliment, éjaculent à la demande. Ça dure souvent trois heures d’affilée… pfff … Ils ont une douzaine heures pour reconstituer leur stock et hop, c’est moi, Minnie Petite Souris, toc-toc-toc, et c’est reparti !
Cet afflux d’hormones et cette brutale dépense énergie a raison du système immunitaire de nos don Juan. S’ils ne sont pas emportés par un ulcère gastrique ou un arrêt du foie dû au stress de la copulation, ils succombent aux infections ou aux parasites dans les jours qui suivent. Avouez que le prix à payer est énorme.  Vous, jeunes mâles scotchés devant la pulpe cannoise  ou vieilles branches jamais rassasiées, vous pouvez remercier le ciel de ne pas les avoir faits antechini agiles !
Les femelles, elles, ont eu ce qu’elles voulaient et ne sont pas contre  remettre ça l’été suivant, du moins celles qui savent tenir à l’écart leurs filles et autres brindilles prépubères.

Texte © dominiquecozette d’après Les records du monde vivant (National Geographic). Dessin © dominiquecozette.

Résumé succinct de la littérature occidentale.

Pour écrire un chef d’oeuvre de la littérature occidentale, c’est facile. Vous disposez de 26 lettres. Il suffit de les mettre dans un ordre particulier pour en tirer des mots, des phrases, puis des chapitres, le tout composant le volume. Vraiment à la portée du premier imbécile. N’oubliez pas aussi d’y placer des signes qu’on appelle la ponctuation, qui sont principalement le point et sa famille (point-virgule, d’exclamation,d’interrogation, de suspension, les deux points),  la virgule, les tirets, les guillemets, les parenthèses. Ne pas confondre ces deux derniers — combien d’ignares disent « entre parenthèses » au lieu de « entre guillemets » avec le geste doigts crochus en plus  — et utilisez bien les capitales et les bas de casse.
Si vous voulez faire du genre, maniez l’italique à bon escient (il gravissait lentement la colline : ça en jette, non ?).
Notez quand même que pour écrire une merde, la recette est la même. Personnellement, je pèse mes mots*, je mesure mes propos et je châtie mon style dans la mesure du possible (*Je cède mon vieux pèse-mots pour quelques euros, ayant mis la main sur une balance extraordinaire, capable d’isoler la cellulite du texte, tout ce qui, en gros, n’est pas du muscle et de l’os, comme les adverbes, les périphrases, les adjectifs oiseux et les etc… Etc).
Maintenant, si vous ne vous sentez pas d’attaque, préférez la musique. Il n’y a que sept notes plus cinq demi-tons, ce qui ne fait que douze sons à combiner. Bon, après il faut jouer sur leur durée et leur intonation mais ce n’est pas plus difficile que de crier : Ouille ! C’est même plus facile car on n’a jamais pu transcrire les interjections sur une portée. Enfin, ceux qui ont essayé. Et ils ne sont pas nombreux.

Texte et peinture © dominiquecozette

Si vous voulez voir ce tableau en grand, il sera exposé avec tous les autres  à  l’Aiguillage, la galerie des Frigos, du 26 mai au 12 juin. Plus de détails ici.

Miss work in progress

Quand on construit sa maison, on aime l’habiter. Pareil pour sa femme. Quand le chirurgien caresse celle qu’il a recréée, il ne peut que ressentir de la fierté à la manipuler. Ah, ces pommettes que j’ai remontées, ce nez que j’ai redessiné, ces joues que j’ai retendues… Ah, ces lèvres que j’ai repulpées et ce cou que j’ai lissé. Ah, et ces seins que j’ai gonflés et raccrochés, et puis ce ventre que j’ai affiné. Ne me parlez pas de ces cuisses que j’ai regalbées et de ce sexe que j’ai resserré ! Ah, que je suis bien dans cette femme dont j’ai conçu toutes les pièces et dépendances et dont je connais tous les recoins. Dieu merci, il me reste encore pas mal de bricoles à finir : mains, doigts, mollets, fesses. Et dans quelques années, nous reverrons les coudes, les genoux et le nombril. Nous retaperons le visage, les orbites qui menacent de se creuser et les oreilles qui s’allongent. Ah que c’est bon, que c’est bon, que c’est bon.

Texte et dessin © dominiqueccozette

Waou, le mec, hé !

Je suis trop bien, trop élégant, trop galant, trop sympa, trop attentionné, trop généreux, trop intelligent, trop discret, trop mâle dominant, trop amoureux, trop viril, trop propre, trop sain, trop racé, trop charmeur, trop touchant, trop…voilà. Pas le genre aléatoire, improbable, flou, chelou, indéfinissable, douteux, mi-figue mi-raisin, imprévisible, impuissant, fade, médiocre. Ni totalement prévisible, totalement carré, totalement droit, totalement fidèle, voire totalement fiable mais un poil mystérieux, déjanté, salaud, bad boy, chiant, insupportable, destroy. J’en passe et des pires !
Vous comprendrez qu’avec un tel code ADN, je ratisse large.
Le problème c’est que j’aime tous les types de femmes, de la garce avérée à la gentille fragile, de la pulpeuse poupée à l’ascétique anorexique, de la joyeuse fêtarde à l’intello castratrice, de la jeune fougueuse à la vieille râleuse, de la grande prétentieuse à la petite modeste. Toutes, je dis bien TOUTES me tapent dans l’oeil. C’est d’un pénible ! Je vous jure, c’est difficile à gérer.

Texte et peinture © dominiquecozette

Si vous voulez voir ce tableau en grand, il sera exposé avec tous les autres  à  l’Aiguillage, la galerie des Frigos, du 26 mai au 12 juin. Plus de détails ici.

L’île aux fleurs, du costaud, du caustique !

Si tu manges pas tout, hein, l'Ile aux Fleurs !

C’est un docu édifiant (très primé) de 12 mn qui conte l’horreur du monde actuel avec un humour détonant.  Ou comment des êtres humains  convoitent les restes dédaignés par les cochons.
Ça commence par des tomates cultivées par un être humain. L’être humain se distingue par un télencéphale hautement développé et par un pouce opposable. Ce qui lui permet de comprendre et d’innover et qui le distingue de l’animal. Ces tomates, il les vend à un super marché. Là, Mme Truc en  achète ainsi que du cochon pour faire manger sa famille. Mais une des tomates est moche, elle la jette.
La tomate rejoint les 500 tonnes de déchets rejetés chaque jour dans cette ville. Ces déchets, on va les mettre loin, parce que ça pue et que c’est malsain. On les déverse dans l’Ile aux Fleurs, sur le terrain d’un mec qui y élève des cochons. Avant de les donner aux cochons, on trie les déchets, faut quand même pas déconner, même s’ils n’ont pas de pouce opposable, les cochons sont des mecs bien.
Lorsque les cochons ont la peau du ventre tendue, on va autoriser les pauvres qui font la queue patiemment derrière le grillage en regardant bâfrer les bêtes, à entrer dans l’enclos des ordures. Par groupe de dix. Et pas plus de cinq minutes. Parce que ces pauvres, bien que dotés d’un télencéphale hautement développé et d’un pouce opposable, n’ont pas d’argent comme les autres humains. Et n’ont pas de propriétaires comme les cochons, pour les s’occuper d’eux.
Ce docu cruel glisse une somme considérable d’images et d’infos  sur l’argent, Jésus, les Juifs, les camps, l’école, le profit etc… de façon pseudo pédagogique, d’une causticité sans pareille. Pour le voir,  vous cliquez ici. Sans vous commander !

Dessin © dominiquecozette

Métro, mettre haut, mais trop…

Blafards et las, penchés sur nos journaux, Direct 8 le disputant au Parisien, sur nos lectures allant du Comment faire l’amour à un oeuf à Toutes les recettes à base d’homme, ou l’inverse, sudokusant, cruciverbant, tapotant sur nos mobiles, bref composant cette vaste faune du métro de fin de journée, n’espérant pas grand chose de la soirée à venir qui sentait déjà le plat industriel réchauffé au micro-ondes, le téléfilm relatant les brèves amours d’un SDF et d’une CDD, la pêche aux vidéos à poster sur FB, ou le boulot à finir chez soi  lorsque le message du conducteur commença son voyage dans nos oreilles, sous les casques des mains-libres et ipodistes, puis dans les conduits cerumenisés avant frapper sur nos tympans puis de slalomer dans les osselets, marteaux, étriers, enclumes, s’essuyer les pieds dans le vestibule avant que de — je schématise — parvenir au cortex. Où il aurait pu se fondre et mourir s’il n’avait continué, gai et plein d’espoir, à nourrir nos oreilles.
Ce message disait : “Mairie d’Ivry, terminus. la descente s’effectuera du côté gauche dans le sens de la marche (une bonne nouvelle car il y a alors une sortie en tête). Je vous souhaite une excellente soirée chez vous, prenez beaucoup de plaisir ! Pour ceux qui sont deux, je souhaite de l’amour. Pour ceux qui sont seuls, je souhaite de l’espoir et pour ceux qui vont travailler, je souhaite du courage. A tous, je souhaite de la joie et une nuit agréable. »
Nous avions tous décroché de notre activité pour mieux écouter. Les yeux s’arrondissaient, les sourires naissaient, les colonnes vertébrales s’assouplissaient, les cerveaux s’adoucissaient. Nous descendîmes sur le quai, euphorisés, sous le regard interrogateur des attendants, ceux qui repartaient dans l’autre sens.
Le conducteur, que nous guettions tous, était un immense et beau Noir, et déjà, les voyageurs le remerciaient, lui en souhaitaient bien de même (ça se dit ?).
Puis tels les petits personnages de Sempé, nous montâmes les escaliers, ce grand petit bonheur gravés sur nos faces. La foule se délita à l’air libre et c’est seule que j’entrai dans la rue du Colombier où un voisin me sortit de ma béatitude : « T’as l’air bien gaie, ce soir ! ».
Ben oui, il suffit d’un rien pour être heureux. J’avais pas les poils du bout de la queue d’une idée pour mon blog et grâce à ce joyeux travailleur de l’ombre (ouais, bon, ça va !)… voilà. C’est une histoire vraie, le message était juste un peu moins long mais c’était l’idée.
La morale ? Y en a pas. Puis quoi encore ? Bossez un peu aussi, non !

Texte et dessin © dominiquecozette

Feignasse

L’animal le plus passif est le paresseux à trois doigts — bradypus variegatus — qui passe 20 heures par jour accroché à une branche en dormant. S’il ne dort pas, c’est qu’il va le faire ou vient de le faire. Sa vie dure environ trente ans donc 25 ans passés à ronfler. Parfois il descend de son arbre, très lentement, pour changer de branche. Sa vitesse est de 500 mètres à l’heure.
Pour se nourrir, il mâche très lentement  de grosses feuilles épaisses qu’il digère très lentement. Il ne possède que des molaires. Son métabolisme est deux fois inférieur à celui des autres mammifères, sa température varie de 23 à 32°. Parfois, un petit besoin, mais pas souvent : il descend tous les dix jours faire pipi-popo, ce qui le leste d’un tiers de son poids. Ce qui est drôle, c’est que même ses excréments sont lents puisqu’ils se décomposent dix fois plus lentement que ceux des autres animaux.
Autre caractéristique amusante : sa position principale tête en bas agit sur son pelage qui pousse en sens contraire. De plus, il devient verdâtre, comme son décor.
Alors, si vous avez parfois un sentiment de culpabilité à rester trop longtemps sous la couette, je vous rassure : vous êtes minable à côté de ce roupilleur professionnel ! Allez ! au dodo ! Et plus vite que ça !

Texte d’après Les records du monde vivant (Ed. National Geographic)
Dessin approximatif (c’est pas qu’il ne veuille pas poser, l’animal, au contraire ! Mais il déteste prendre le taxi pour venir jusqu’à chez moi) non copyright, pour la peine.

In vino, c’est la tasse

On a bu cul sec notre vie, intubés, entubés aussi par l’intarissable nectar amer à boire.
Quand on se cuite on se quitte, c’est même pas un délit de fuite, juste une voie d’eau dans le radeau du conjugo.
Nous deux c’était du tout cuit, et puis très vite ce fut cuit. L’amour est parti doucement en titubant.
Entre nous deux l’Entre-deux-mers, aromatique adultère, ce fut le verre dans le fruit jamais cueilli.
In vino, toute la vérité, beaucoup d’amis nases, de gamma GT, et nos gamins jetés dans l’eau du vin.
On a bu jusqu’à l’hallali à notre amour qui s’est tari, fini en eau de boudin, tout ça en vain.
Boire et déboires j’assume en bloc, et dans ma cave, je stocke mes cadavres millésimés non consignés…

Quelle sale histoire de couple, franchement, c’est la débâcle. Boire cul sec leur vie et tout qui fout le camp…. Voilà. Il lui reste juste, à la dame, que ses cadavres exquis et millésimés mais malheureusement non consignés. Moi ça ne risque pas de m’arriver : je n’ai pas de cave.

Vous pouvez écouter un échantillon de cette chanson (et d’autres) ici sur mon site. C’est moi qui chante et qui l’ai écrite. Comme les autres.
On peut aussi l’écouter en entier sur mon myspace. Et puis acheter le CD pour 6 euros, c’est donné, il y a 12 titres, ça fait 0,50 le titre et 0 la pochette qui est de toute beauté et le liflet inside, de toute utilité.

Texte et photo © dominiquecozette

Social media & sharing icons powered by UltimatelySocial
Twitter