La semaine prochaine, j’ai deux Marianne à vous présenter. L’une, solitaire et vénère, sera au grand palais pour le salon Comparaisons. L’autre, plus bling-bling (photo), se tiendra à Mac Paris avec plein d’autres personnages très intéressants à fréquenter.
Comparaisons fait partie des cinq salons d’Art en Capital, au Grand Palais, du mardi 22 novembre — vernissage — au dimanche 27. Je n’y serai que le mardi, mais si vous aimez la peinture dans toutes ses expressions et le dessin, vous ne saurez où donner de la tête dans cette foultitude étourdissante d’oeuvres uniques sous la superbe verrière. Plus d’infos ici
Mac Paris, c’est à l’Espace Champerret, porte Champerret, du jeudi 24 au dimanche 27. Je serai tous les jours sur mon stand, comme les 124 autres artistes de la sélection, une sélection plus pointue sur l’art contemporain. Photo, peinture, sculpture, installation… beaucoup de découvertes dans le cru 2011. Et sur le site Mac Paris où vous pouvez télécharger votre invitation. Les enfants sont les bienvenus, un atelier leur est réservé. Mais surtout, c’est un moment privilégié pour échanger avec les artistes qui seront présents tout au long de cette manifestation.
A bientôt dans l’un de ces prestigieux salons, ou pourquoi pas, dans les deux.
Quand j’ai entendu parler de cet homme, Santiago H. Amigorena et du titre de ses trois premiers romans autobiographiques : une enfance laconique, une jeunesse aphone, une adolescence taciturne, je n’ai eu de cesse de le lire. Je l’ai cherché partout, j’ai fait le tour du monde, de Venise à Java, de Manille à Ankor, plus prosaïquement de Grignan à Arles, de Montélimar à Valence puis, ultime espoir estival, à Sète. Rien, pas la queue d’un reste de stock. Septembre, Paris, la FNAC affiche zéro et d’autres librairies bien fournies itou. Jusqu’à ce qu’un employé modèle de chez Virgin me le commande en m’assurant qu’il serait en ma possession en moins de dix jours.
Des livres espérés comme ça, on s’en fait une montagne, on imagine un récit tout en grisaille, une confession glauque ou sournoise, un compte rendu-rendu morne ou morose. On le tient, l’auteur, qui nous tiendra lui aussi dans sa saga talentueusement misérabiliste !
Hé bien non. Rien à voir. Pas du tout. Le premier, l’enfance, raconte avec un indescriptible brio littéraire, trop même, la riche et longue généalogie de cette famille d’émigrés d’ici et de là, principalement installée en Amérique du Sud, avec des ramages conquérants ou pas, des faits d’armes ou rien, des modesties, des exils ou des déménagements. Puis l’auteur nous approche tant bien que mal de son enfance dont on ne saura presque rien puisqu’il ne veut pas se souvenir, en parler ou la réinventer. Bref, on se heurte à un mur d’incompréhension racontée avec des phrases et des mots inusuels, des tournures de phrases inusités, des sensations unisées. Il écrit pour ne plus écrire. Il use le mot, la langue pour ne plus s’en servir. Il a d’ailleurs été muet, mutique ou quelque chose comme ça, comme le petit gamin rouquemoute à taches de rousseurs de la pub d’antan qui n’a parlé qu’à 8 ans pour dire que le roquefort, c’était bon. car avant ça, il n’avait rien trouvé d’intéressant à dire.
En fait, comme il est dit en quatrième de couv’, c’est la vie d’un écrivain qui ne voulut jamais écrire, de la première à la dernière syllabe.
Mais S. Amigorena écrit toujours. Il écrit des films, des scénars, excellents, avec ou pour Klapisch notamment, Brigitte Roüan, Marion vernoux et il a réalisé aussi.
J’ai son troisième livre, une adolescence taciturne, au pied de mon lit. On verra ça plus tard.
C’est de la très bonne littérature mais, comment dire, pas distrayante du tout. Mais à part, à côté de la plaque connue, en marge. Le contraire de Foenkinos. Je ne peux pas vous le conseiller d’autant plus qu’il est introuvable. Je trouve qu’il fallait juste en parler. Dont acte… gratuit.
(Pour l’adolescence, je vous tiens au jus)
Santiago H. Amigorena. Une enfance laconique 98. P.O.L. 184 pages.
Quelle toujours super bonne nouvelle la sortie d’un nouveau Dubois. Celui-ci, le cas Sneijder (vous jure, ce nom !) bat tous les records de mon admiration. C’est l’histoire d’un homme lâche, enfin ça ne saute pas aux yeux tout de suite, mais il est extraordinairement lâche, au point de sacrifier sa fille à ses deux exécrables jumeaux. Sa deuxième femme, une vraie pouffiasse, je veux dire une wonderwoman qui vit selon les codes actuels : efficacité, ambition, soin maniaque de son image n’a que mépris pour tout le reste, pour les sentiments, la curiosité intellectuelle, le bonheur ou son semblant.
Monsieur S…machin a suivi sa mégère et ses « univitellins » — car ils ne sont pas dizygotes — au Canada où s’épanouit sa carrière (à elle). Lui fait ce qu’il peut jusqu’à ce dramatique accident d’ascenseur. Je n’en dirai pas plus. On s’en fout, vous le lirez vous-même. L’intérêt de ce bouquin, c’est que Dubois nous donne à considérer la vie, ou la société, ou le couple, enfin tout, avec un regard différent du nôtre. Il réussit à mettre des mots là où il n’y en avait pas. Chaque paragraphe est d’une précision d’entomologiste. Ça nous (quand je dis nous, j’attige car je parle pour moi) met en position de l’ignare, du sauvage, du mal éduqué, celui qui ne sait pas nommer ce qui titille et donc qu’il ne nomme pas, donc qu’il tait. Et ça n’existe pas. Avec Dubois, plein de choses se mettent à exister parce qu’il met le doigt dessus. Ce n’est pas le moindre de ses talents.
Car c’est toujours bien documenté, dans ses histoires. Monsieur S…bidule, après cet accident que personne ne peut expliquer parce qu’il ne peut pas se produire, se met à étudier tout ce qu’il trouve sur les ascenseurs du monde entier et nous en apprend de bien bonnes. Et nous montre comment notre société verticale s’articule autour de ce moyen de transport sans lequel rien ne serait possible ce qui fait notre présent. Il y a aussi un délire sur les nombres premiers qui deviennent des palindromes quand on les multiplie, et quelques anecdotes sur les promeneurs de chiens, dogwalkers.
C’est passionnant. C’est simple. C’est spirituel. C’est un super bon roman. Un seul défaut et il est de taille : p. 215, douzième ligne, trois mots sont mal imprimés, un peu bouffés. Franchement, l’Olivier… Bon, allez, ça ira pour cette fois.
Jean-Paul Dubois. Le cas Sneijder. L’olivier, 2011. 218 pages.
De plus en plus d’indignés dans ce zapping, tu m’étonnes. La colère grrrrrrronde ! Les posts s’allongent comme le nez des politicards quand ils voient un micro se tendre vers eux. D’autres ont toujours le moral, fêtent les 105 ans de leur petite grand-mère (respect) bouffent et picolent, mais de cul, point, bien qu’on en soit à la 69ème fb…
– GC : Hier soir j’avais rendez vous au SELECT avec mon pote Man dans l’objectif de me mettre une tole avec lui. Je suis (encore) un peu faché avec lui parce que quand je suis arrivée il était déjà saoûle à la vodkdka , alors que je compter me saôluer avec lui au sancerre rosé. Autant essayer de monter dans un TGV en marche
– KT : Les citoyens du monde, vivant en 2011, polluent la planète avec insouciance, font germer de la violence et des tensions ethniques, polluent les cerveaux avec des doctrines et des religions, pillent les ressources, augmentent le pouvoir de résistance des bactéries et des virus, sacrifient la culture et la réflexion, accroissent les inégalités de fortune, isolent les individus. Les citoyens du monde, vivant en 2011, se gavent sur le dos des générations futures. Ils mangent leurs enfants. Saturne est en chacun de nous.
– MAF : se sent comme un mille-pattes qui en aurait perdu 500 🙁
– LF : J’aime bien ceux qui nous parle d’austérité et qui pour aller en week-end dans leur circonscription à 200 km de Paris, prenne un avion ministériel parce que leur épouse ne veut pas – JPT : Pendant plus de deux semaines, je n’ai rien publié sur Facebook. Il parait que, du coup, certains d’entre vous ont suggéré de le rebaptiser Fadebook.
– PG : Ooooh mais est encore vivant cette momie politique qui nous fait chier dès qu’on dit « éléctions présidentielles »…. Il doit avoir un message de l’au-delà à nous transmettre ce trou du cul…. c’est déjà assez compliqué avec les socialistes si ce connard en déambulateur s’y met on n’a pas fini….
– AV , arrêtez de faire chier avec l’amour… Il s’agit simplement de la fusion de deux sexes et de tonnes de névroses!
– PG : Moi qui ai pratiqué mon métier d’une façon rigoureuse pendant 40 ans, ça me fait mal au cul de me faire
– CM après avoir lu les effets indésirables des médocs, va soigner sa gorge au Four Roses
– PG : Il y a des soirs où on ferait mieux de se coucher tôt…. des soirs où l’on casse 11 verres en cristal en voulant rager un verre en Pyrex….. putain d’arcopal, je les détestais quand on les avait pour client mais ce soir…. Cela dit, le cristal fait un très joli son quand il se brise…. y’a plus qu’à balayer maintenant….
– JC : Mon petit Baroin tu m’as l’air un peu fatigué, au bord du burn out. Alors écoute mes conseils, prends du lexomil, ou du seresta ou de l’équanil (bref une de ces merdes de benzodiazepine qui donne l’alzheimer) ça te détendra. Ou mieux, démissionne et prends des vacances, ce poste n’a pas l’air d’être pour toi ou plutôt tu n’es pas fait pour le poste. Allez va te faire caliner par la mère laroque et fais lui un lardon, c’est encore là que tu seras le plus utile pour le pays
– PT : Mais arrêtons de faire la gueule ! On a gagné 40% de vie en plus depuis 1900 et notre temps disponible hors travail a été multiplié par 4 ! On fait 6 fois plus l’amour qu’il y a un siècle. Et là juste aujourd’hui, on a gagné 3h de vie en plus. Profitons un max des 700 000 heures qui nous sont allouées (certes en moyenne) Source : Nouveau Portrait de la France (Jean Viard)
– CB : Vu le niveau d’humidité atteint dans l’atelier, je pense me lancer dans la culture des champignons…
– CA : Le pauvre Chevenement qu’on ennuie parce qu’il vit dans un logement social de 120m2 au Panthéon qu’il paie 1500 euros/mois. C’est moche de s’en prendre aux politiques…
– JPT : Entendre BHL décerner des brevets de courage, c’est un peu comme voir DSK attribuer des prix de vertu.
– JPT : La « droite populaire » de l’UMP, c’est le Front National, mais avec une chance de pouvoir devenir député.
– PG n’a pas pu apprécier sa tarte aux poireaux , qui ne sentaient pas du tout, Mie-jo, je suis désolé, il faut savoir les faire blanchir comme il faut… n’a pas pu apprécier sa tarte aux poireaux disais-je excellente au demeurant, car sur Canal + il y avait une émission terrifiante sur « Goldmann Sachs : Les nouveaux maitres du monde »…… Putain, je crois qu’il faut soutenir ce qui se passe avec « Oc…cupy Wall Street » c’est la seule chance pour le monde entier de sortir des griffes de ces salopards qui ne sont occupés, eux, qu’à une seule chose, faire s’écrouler le monde pour que ça leur rapporte un max….. mais une fois qu’ils y seront arrivés…. que vont ils faire puisqu’il n’y aura plus personne à ruiner….. Il y a 200 ans, les poteaux de Wall street auraient chacun un pendu….. O temporà O mores !!!!! va falloir acheter de la corde et de la bonne car je crois que ça va servir…. D’ailleurs, ces pourris devraient spéculer sur le mètre de corde qui va les étouffer !!!!!
– GC : Déjeuné avec ma centenaire de mère-grand (Angèle, 105 ans le 1er décembre) à « la Vielleuse » (comme joueuse de vielle), brasserie centenaire de Belleville… Tout prés du marché Yala ! Yala ! Elle me dit : « Mon dernier fils répète que je n’ai jamais travaillé… Il était trop petit… J’ai commencé à travaillé à 11 ans : j’allais m’occuper des vaches à 2 km de chez moi, fallait y aller la nuit……. faisait froid, c’était en Normandie, du côté de Lisieux (Calvados). Puis j’ai été embauché à 13 ans dans une fabrique de boîte de camembert : on se faisait exploiter 10 h par jour pour deux sous… Enfin comme « bonne » chez un escroc ! Il revendait des terrains qui ne lui appartenait pas… ah ! ah ! Si c’est pas travaillé ça… Je prendrais bien une crème caramel avant le café. Fait toi plaisir, c’est moi qui paie !
– Tu seras bientôt la doyenne de la France à ce rythme : t’oublieras pas de faire la pub pour mes livres, hein ?!
– Ils m’embêtent tous à vouloir fêter mon anniversaire… Mais pour tes livres, on verra si je suis encore là dans cinq ans.
– VO : Tout le monde se fout de son triceps brachial et bien quand il se barre, vous vous rendez vite compte de son utilité.
– PG est toujours étonné, après 17 ans de vie commune, par l’intelligence de son chat Sushi….. Il comprend 3 mots !!!!! Bouffer, Jouer, et Dodo !!!! comme quoi l’intelligence animale n’est pas un mythe…..
– RD : Le peuple n’a que ce qu’il mérite …. Plein le cul de défendre des idées pour améliorer leur vie et de voir ce qu’ils choisissent !Je baisse pas les bras, je les utilise désormais très égoistement pour ma gueule ! Et mes amitiés à on camarade Toff !
– CS : Est-ce étonnant que ce soient des proches du milieu bancaro-financier qui viennent aux commandes en Grèce, Italie, Espagne ? Non. Comment se débarraser de cette engeance !
Cheddar — je l’appelle comme ça parce qu’elle a le teint orange à force de bouffer du carotène — était en train de recompter la liasse que je venais de lui refiler suite à notre petite négo. Oh, rien d’illégal, une petite récompense pour m’avoir introduit auprès du préfet de région et de son équipe à la recherche d’un fournisseur de bureautique. Un marché énorme, une petite gratification. Qui va s’en plaindre ? Ce n’est pas de la drogue, on ne provoque aucune violence. Donc Cheddar :
– Tu as maté la vidéo sur les euro-députés qui pointent pour toucher leur jeton de présence ?
– Moi, tu sais, à part le sexe… Et alors ?
– Aide-moi à remettre ce soutif. Alors ils se pointent à 7 heures du mat avec leur petite valise à roulettes
– à roulettes
– oui, celles qu’ont met en cabine ! Ils s’enregistrent et se barrent.
– Et alors, qu’est-ce qu’il y a de mal ?
– Ben ils n’assistent pas à la session. Et ils palpent !
Cheddar se lève, enfile sa culotte se marbre rose (imprimé imitation) puis ses Dim-up. C’est marrant comme une nana banale peut vous exploser la tronche puis après, plus rien. Elle n’a même pas une jolie voix. Elle enchaîne et moi, qu’est-ce que j’en ai à battre des euro-députés !
– Alors qu’ils ont un traitement de 7339 euros — et je te rappelle que ce n’est pas leur seule source de revenus — plus des indemnités !
– How much ?
-Une paille : 3980. Euros. Non imposables. Tout de même. Ça fait déjà à vue de nez
– (je la coupe) plus de 11 000. Pas mal ! Et…
– Non mais tu t’es vu ? Ta femme, elle pourrait pas t’acheter des slips, de temps en temps ?
– Ma femme, elle est toujours en tournée avec ses connards de chanteurs de mes deux… Bon, t’as raison, il est naze…
Je roule le slibard en boule et le lance en l’air vers la corbeille mais il se déplie en route et s’accroche au lustre. Mon slip troué pend au lustre ! On est morts de rire. J’essaie de le récupérer, je mets une chaise sur le lit mais ça ne tient pas, c’est trop drôle… Cheddar enfile ses talons vertigineux et poursuit :
– En plus, ils touchent 284 € pour chaque session à la seule condition qu’ils s’enregistrent. Comme il y en une douzaine par mois, de sessions, ça nous rajoute 3408 € de plus ! Non mais tu te rends compte ! Presque 15 000 euros pas mois, quand même !
– OK, c’est bien, mais franchement, si tu savais comme je m’en tape !
– Mais faut voir la vidéo ! je te montrerai, c’est tordant. Y en a, dès qu’ils voient la caméra, retournent à toute allure dans l’ascenseur. C’est tordant ! D’autres qui menacent de porter plainte. Une, c’est une députée verte, elle a tellement honte, qu’elle se cache le visage en serecroquevillant. Y en a même une qui dit qu’elle le fait parce que c’est pas interdit…
– Pfff… ça a toujours existé, les arnaques ! La politique, ça attire ce genre de comportements…
– Mais ça ne te choque pas ?
– C’est comme les biftons que je t’ai donnés. C’est un peu le fric de tout le monde, donc de personne…
– Rien à voir. Et puis le plus choquant, c’est que le reporter, dûment accrédité, s’est fait jeter du couloir. Non mais tu sais, la politique, je comprends que les gens en aient jusque là !
Cheddar enfila son imper Burberrys qu’elle s’était fait offrir par un prestataire de service qu’elle avait recommandé à son siège, attrapa l’un des nombreux sacs de luxe « prêtés » (puis oubliés) par divers traiteurs du coin, ralluma son Iphone, lui aussi offert « pour essai » par l’un des journaleux qui lui tournaient autour. Elle m’en claqua un sur la joue et, en désignant mon Hom suspendu au luminaire : c’est quoi ta taille ? Je t’en ferai livrer quelques-uns si tu veux.
Après — car c’est toujours après qu’on se pose la question — je me demandais ce que je lui avais trouvé à cette frangine. Une espèce de pétasse intéressée et qui avait toujours bonne conscience. En même temps, c’était sûrement plus glamour que le contraire. Une intello austère et pleine de culpabilité. Brrrr…. La vidéo est ici
Semaine bien dense avec Tête de 6 trouilles, nos morts enchrysanthémés, Trichet/connard (sic), le changement des riches heures, la religion qui fait boum, Tintin des clopinettes, la Grèce qui fait tache d’huile forcément, la disparition de BHL, les chieuses, l’origine du monde sans poils, un poil de politique, deux doigts de G 20 puis les choses de notre quotidien et quelques beaux aphorismes (et périls comme dit YC)
– SR : C’est bientôt Halloween, préparez les petit Lu bien mous et les tartines au beurre rance pour nos chères têtes blondes !
– DM : Je trouve vraiment salaud de mettre des Chrysanthèmes sur les tombes des morts : y’a pas plus moche comme fleur! C’est horrible les chrysanthèmes! Et les morts, ils ne – MC : Hier j’ai vu: un type qui se mouchait dans son pull (métro), une voiture dans le canal, une fille qui en se penchant à révélé aux heureux passants qu’elle n’avait pas de culotte, un SDF qui écrasait soigneusement entre ses doigts les poux trouvés dans ses cheveux , une punkette qui avait peut-être encore une oreille derrière ses piercings mais c’est pas certain et une genette effrayée par les phares sur une route de campagne ce qui est moins rigolo mais beaucoup plus beau. Allez, je retourne faire un tour.
– Denis Robert : Jean Claude Trichet c’est le clown ultime. Je lis ses dernières déclarations (le Monde) au moment de son départ, considérant le mouvement des indignés comme « important ». Le vent t’emportera, connard. Je le dis avec un petit sourire et je me souviens. Le crédit lyonnais où tu l’as échappé belle. Je me souviens aussi de notre entretien où tu t’énerves en me demandant de couper la caméra quand je t’interroge sur le contrôle des banques. Un jour, c’est toi qui seras mis en examen. Connard.
– OVH : Ca y est, ma petite fille, Louna, est arrivée avec ses parents cet après-midi. Evidemment, ma belle fille n’aime pas les chiens. Comment on est mal, nous les croulants^^C’est tout juste si on doit pas, scrubber nos mains et les tenir en l’air tant qu’on est à ça du bébé. Perso, je porte une charlotte et je ne me déplace plus sans mon tablier stérile et des protège pied. On sait plus si on est dans Urgences ou Grey’s anatomy, en tous cas docteur Mamour, alias Papounet, est masqué et pas qu’au figuré. Mais qu’est ce qu’elle est mignonne Louna, c’est un petit coeur. Je vais encore craquer quand elle va partir.
– EO : S’est acheté un bracelet, la version féminine de la gourmette de Bernard Tapie, le top de la vulgarité, du genre que tu balances à la gueule d’un artisan en lui disant « allez j’achète toute ta boutique », il fait du bruit et il me donne envie de parler fort, de dire des choses du genre » arrêêêête tu me tues, tu veux me tuer avec tes coôonneries? ahhh la con de ta race! »
– HAD : On change d’heure cette nuit et je cherche ma Rolex partout!!elle est oùùùùùùùù????je crois bien que j’ai tout raté!!!!!!!
– JPCM : Quand Valérie #Pécresse parle des 100 milliards du programme #PS, elle envisage sans doute une centaine de quinquennats à gauche
– Denis Robert : Je sais hier, j’ai traité Trichet de connard. Deux fois. Beaucoup ont trouvé ça libérateur, quelques uns me l’ont reproché en disant que ça ne servait à rien. J’ai hésité avant d’envoyer le message. Mon acte était donc réfléchi. Ce n’était pas injurieux dans mon esprit. C’était poétique, artistique. Oui, exactement. Une sorte de happening. Trichet/connard. Les médias et les milieux financiers sont… tellement respectueux et amnésiques qu’il fallait enlever les gants et aller à l’os. Trichet/connard. Faudrait en faire un rap. Voleur de foule/voleur de poule. Tricheur/connard. Bon, c’est dimanche je rentre de Bruxelles. Rencontres avec députés pour commission d’enquête Clear, audition devant commission journalisme, conférence, itvs… Now, footing in the bush.
– PG : Profite de cette journée plus courte que les autres de ne rien branler du tout…. même pas un tour sur la plage où pourtant il fait beau… Non, rien branler….. toujours ça de pris…..
– PG : n’a rien contre le concept de dieu… quel qu’il soit…. quoiqu’il ait fait ou pas, mais commence à en avoir sérieusement plein le cul des religions, toutes sans exception et va dépenser une énergie folle pour aller baffer prêtres, curés, moines (Je vais commencer par eux car je les connais bien) pasteurs, prêcheurs de mes couilles, mollahs et mamamouchi, muezzin et grands marabouts de pacotille,… rabbins et rabbi, car c’est mon droit mais j’enverrai aussi se faire foutre tout la clique des connards qui croient ce que cette lie raconte et font chier le peuple en décidant ce qui est bien et ne l’est pas. Regardez ce qui se passe devant le théatre de la ville !!! c’est intolérable en france !!!! Si je veux manger du cochon j’en boufferai et je suis sûr que « Dieu » ne m’en voudra pas, si je veux me pochetronner je le ferai et le barbu, je peux vous dire qu’il ne viendra pas me faire chier et le premier qui n’est pas d’accord qu’il vienne, en tant que défenseur de « ma foi » je me considérerai comme l’offensé et dans le duel qui suivra, j’aurai le choix des armes et je choisirai le lance-flamme. A bon entendeur !!!!! Les religions telles qu’elle (re)commencent à être appliquées ou pratiquées ne sont plus que le reflet d’une croyance mais une tentative de moralisation d’un autre âge et tendent vers la dictature de pensée. Je fais appel aux athées, aux agnostiques, aux durs à cuire pour faire le coup de poing contre toute cette racaille qui nous empêche de nous marrer comme on le veut. Les religions deviennent un frein au progrés et tout ce qui se met en travers du progrés est appelé à disparaitre, c’est une loi de l’histoire…. Ce n’est pas ce que considère comme idéal mais c’est comme ça….
– HV : En panne de gel douche, rabattue sur le shampoing du chien. Constatation : ce n’est pas le chien mouillé qui pue, c’est son shampoing.
– PM : Le seul intérêt du Tintin de Spielberg, c’est la qualité du rendu des points noirs de Haddock.
– AM : Les hommes sont tous égaux -sans -trique
– MLH: Bon ben je vois qu’une bonne vieille guerre pour faire repartir la machine. Avec l’Allemagne, on devrait pouvoir foutre sur la tronche des Grecs sans trop de casse. Los !
– PL : Les bonnets en laine et cachemire sont chez papiluc (pour homme et femme) version courte ou longue en 3 couleurs, avec ou sans pompon.
– CL : mais est-ce que quelqu’un a demandé aux Grecs s’ils étaient d’accord pour qu’on leur demande leur avis ?
– JPCM : Au bureau, ce matin, mon imprimante est déjà bourrée
– TB : On est toujours le con de quelqu’un On est toujours le pauvre de quelqu’un On est toujours le plouc de quelqu’un Les gens qui ont la certitude d’être moins cons que les autres m’impressionnnent… par leur connerie !
– MW: Krut/// ma burka est au sale … Comment je vais faire pour aller acheter mes clops…
– JC : On n’entend plus Botul-Henry Lavement. Il a du retourner d’où il venait pour confortablement réfléchir à un plan de bombardement de la Grèce
– AR : les marchés doutent, les marchés ne font pas la distinction, les marchés froncent le sourcil, les marchés pestent … qui sont les marchés ? le nouveau « ils » ?
– EO : Le vendeur chez Nature et Découvertes il m’a survendu un matelas massant, j’ai eu beau dire que j’en avais déjà un, mais il m’a obligée à m’assoir et j’ai commencé à baver de bonheur, ça plus l’odeur pomme cannelle qu’ils diffusent à l’approche de Noël, la musique de relaxation venue de loiiin et le télescope qui sert à rien mais qui te fait rêver qd même et hop tu pianotes déjà ton code de carte bleue ds le vide…
– EN : mon fiston de 3 ans dit qu’il a les cheveux « beige »… on lui a dit « tu es blond » il a répété « glond »… du coup, maintenant je suis « glonde » !
– GC : « Chaque fois que je croise une chieuse je pense à LAURE (avant je pensai à Nini), et pourtant je veux pas d’une énieme chieuse. Hé bein, j’yyyyyyyy vais quand même » Conversation nocturne à la pharmacie des Champs. » gout framboise les capotes ? » » Oui ;)elle va detester 😉 » Quel interet de faire chier une chieuse ??? 10 ans de therapie pour rrrrrien
– RD : « J’ai voulu faire mon ploc et j’ai fait plouf » F. Arthaud.
– GC : Florence Arthaud et son chat sont dans un bateau… la chatte de Florence tombe à l’eau (en faisant pipi… véridique !)… Qu’est-ce qui reste ?
– JPCM : À ce prix-là, on va bientôt trouver la féta chez Petrossian
– PG : je crois que j’ai compris ce qui gênait ce trou du cul de Zuckerberg et sa bande d’ignares dans « les origines du monde de Courbet »….. C’EST LES POILS !!!!! Ils ont plus l’habitude ces connards, leurs gonzesses se baladent avec des dindons entre les cuisses…. de voir des poils, ça les défrisent ces connards !!!!! Ils comprennent pas, ils se disent peut-être que c’est une perverse qui s’est glis…sé un rat dans la chatte…. Je ne sais pas moi, de ces couïostis, je m’attends à tout !!!! je crois que je vais passer un peu de temps sur photoshop pour gommer/épiler le tableau et on verra s’il préfère…. ils sont tellement habitués aux actrices pornos et à leur photos…. Bon on va essayer dès que j’ai le temps de lui faire une petite toilette à la dame….
– HV : J’ai un acheté un petit Bordeaux pas cher chez l’épicier du coin, eh bien il est franchement dégueulasse.
– AL constate avec regret que sa peau commence à ressembler à la surface d’une crêpe.
– JPCM : G VAIN
Je vous présente ma nouvelle égérie : pas mal, non ! Elle s’est entichée d’un maçon chaud bouillant et s’en confesse à son homme qui n’écoute jamais ce qu’elle raconte. C’est un détail d’un de mes nouveaux tableaux qui seront exposés à ce grand salon qu’est Mac paris, du 24 au 27 novembre.
Vous y échangerez avec toutes sortes d’artistes féconds, farfelus, inspirés, carrés, polymorphes ou monomaniaques, étonnants toujours, comme ce poisson rouge qui peint, véridique.
Vous pourrez leur parler directement sans cordon de sécurité, acquérir une de leurs oeuvres, parfois en plusieurs fois s’ils sont compréhensifs, ou leur reproduction réalisée par Mac Edition. Vous pourrez vous restaurer et poser vos marmots à l’atelier peinture, prendre des photos, boire un coup.
Vous pouvez dès maintenant télécharger votre invitation sur le site.
Mac Paris. 24-27 novembre. Espace Champerret. Paris 17ème. Voir le site ici.
Je vous signale que je serai également à ce gigantesque Salon qu’est Art en Capital, précisément à Comparaisons en compagnie de la crème des peintres « existentiels et sociétaux » qui font partie de mon groupe. Voilà, c’est dit.
Ça se passe au Grand Palais, rond point des Champs Elysées, du 22 au 27 novembre. Donc en même temps. Le site de Comparaisons est ici. // Art en Capital : 2500 artistes ! Globalement, c’est plus classique que Mac Paris. Pour les invitations gratuites, demandez à Frédo, le ministre eud’la culture, peut-être…
A tout hasard, si pour passer par Kiev, allez à Art Kiev, la FIAC ukrainienne, où j’expose au stand Eric Patou. Enfin, en principe…
C’est pas non plus l’invention du siècle qui vous renvoie dans le passé pour bidouiller votre avenir, ou la martingale pour gagner 225 millions d’euros sans même jouer au Loto, c’est pas non plus le philtre magique qui le ou la fera tomber pour la vie au premier coup d’oeil, ou encore l’engin à éliminer sans douleur ni peine tous ceux qui vous pourrissent la vie, quoi que ça n’en soit pas loin puisqu’il s’agit de tous ceux et celles qui vous emmerdent pour vous vendre des doubles vitrages, des opérateurs téléphoniques, des tapis d’Orient à l’heure où, à peine rentrés accablés du bureau (je dis du bureau mais ce pourrait être de l’usine, de l’atelier, du magasin, du claque…), vous vous relaxez avec votre chéri(e) à portée de langue et de bras, un petit mojito sur la table basse où sont posés les carnets de correspondance des enfants à signer absolument, au moment où commence votre émotion favorite sur votre écran préféré, ou à l’heure du brunch dominical où vous paressez au pieu avec vos meilleurs personnes ou animaux sur le lit, ou sans personne car bon Dieu ce que c’est divin aussi d’être peinard sans rien pour entrer par effraction dans votre champ visuel ou auditif, ou encore au moment où vous mettez le pied dans votre bain à remous saturé de sels et déjà pré-empli par la personne de votre choix qui sait vous masser entre les arpions, vous savez lesquels bien sûr, ou encore mais c’est plus rare, lorsque vous êtes en train de compter jusqu’à trente pour que vos oeufs à la coque soient carrément au point, eh bien c’est à ce moment-là que celui ou celle qui dit s’appeler Virginie avec l’accent du Maghreb, ou Jérôme avec une petite pointe d’oriental, tente de vous appâter avec son produit à la noix dont vous n’avez que faire.
Bien sûr, vous pouvez l’envoyer péter, lui raccrocher au pif et retourner à vos affaires mais vous avez pitié de ce pauvre travailleur de l’ombre, alors vous le laissez déballer son truc pour finir par le remercier d’avoir pensé à vous et ajouter que hélas, vous avez déjà l’objet en question et que vous ne comptez pas en changer, donc qu’il a perdu trois minutes pour rien et que trois minutes, c’est énorme.
Fred, Serge, Sylvie, Béatrice, vous tous, mes amis, ne soyez pas polis, le temps c’est de l’argent. Raccrochez leur au nez très vite, c’est le meilleur sévice à leur rendre. Puis allez sur le site qui vous évitera de telles mésaventures : PACITEL. Le site est ici, c’est tout simple. Vous serez sur une liste interdite, plus personne* ne viendra vous emmerder au téléphone. Cool, non ?
* Cette liste ne filtre pas les tapeurs sympathiques, les patrons harceleurs, les banquiers sournois, les amis chieurs, les pots-de-colle récurrents. Pas plus que les relations qui vont racontent par le menu comment ils se sont fait enlever leur verrue plantaire, les belles-mères et beaux-pères qui vous abreuvent de conseils pour vos travaux de salle de bain ou vous informent sur les meilleurs produits anti-poux, votre ex qui vient d’avaler un tube de tranxène, votre vieille tante sourde qui vous demande de la coacher pour envoyer ses photos sur internet. ( Par bonheur, vous échappez aux copains de vos enfants, ils ont tous leur mobile, veinards !, vous n’avez pas connu ce cauchemar de la mainmise sur le combiné collectif pour des communications stupides et interminables qui vous mettaient la rate au cour-bouillon !)
J’avais complètement zappé ce film de Jaco van Dormael, celui-là même qui avait fait le Huitième jour — rien à voir d’ailleurs — et qui s’appelle Mr Nobody, réalisé dans plusieurs pays, le rendant américain. C’est la version longue que j’ai vue en DVD, deux heures 30 de bonheur sur le thème des choix de la vie, un peu comme l’avait suggéré Smoking/ No smoking, mais en plus travaillé.
Le pitch : avant de naître, on sait tout, puis on oublie tout. Sauf que Nemo, le jeune héros, se souvient de pans d’avenir et peut anticiper des événements lourds comme l’accident de son père. Ou ce qu’il adviendra de lui s’il choisit de rester avec son père ou courir vers sa mère lors de leur séparation, aventures qui se compliquent lorsqu’il s’agit de déterminer laquelle de ses trois petites copines d’école il sera le plus heureux. Entre différentes options qui s’interpénètrent façon puzzle, et qu’il semble vivre réellement, on atteint le bout de sa vie où il a 120 ans, est présenté comme dernier mortel de la terre, épié et dépouillé de ses souvenirs comme un serpent de sa mue.
Ce film est un enchantement permanent car il créé de de la surprise à chaque scène et, comme dans les rêves , il condense, déplace et trafique l’existence, le cours du temps, les amours, de façon jouissive et inattendue. Le choix des Nemo, enfant, ado, jeune homme, homme et vieillard est parfait, la transformation est vraisemblable, il en est de même des autres personnages. Les principaux acteurs sont Jared Leto (requiem for a dream) et Diane Kruger (inglorious bastards). Ils ont tous un bleu de l’oeil fascinant, et à vrai dire, l’image est super travaillée, les trucages formidables, destruction et reconstruction du réel, navigation dans le temps, et montage. La bande-son dégage aussi. Bon, si vous voyez ce DVD, prenez-le.
Mr Nobody, janvier 2010, prix de la meilleure contribution technique et artistique 2009 à la Mostra de Venise et nombreux autres prix.
Voir la bande annonce ici, sur le site du film
Oui, enfin, c’est plutôt mon très proche voisin. Enfin, disons que le jeune artiste ayant reçu le prix Marcel Duchamp 2011 expose à 20 mètres de mon chez moi, au nouveau CREDAC d’Ivry qui vient de prendre ses quartiers à la Manufacture des Oeillets où je demeure.
Il s’appelle Mircea Cantor, ce n’est pas un chanteur mais un jeune roumain, merci qui pour ne pas avoir été déporté en Roumanie ??? Merci Yvon Lambert, the galeriste qui l’a remarqué il y a peu. Et devinez qui est venu frétiller dans ses jambes pour lui remettre le prix ? Pas Mitterrand et sa casquette culturelle, pas non plus le rigolo de service qui n’a pas finir de cuire (il pieute dans le bureau de papa-maman, ce grand garçon) (et il s’occupe vachement bien des gens qui viennent manger notre caviar… mais si, l’ex de Carla, enfin çui qui fait du roller avec une robe d’avocat !) Ben qui alors ? L’inénarrable Valérie Pé… pé…cresse ! Ah ah ah ! Elle a dû s’acheter des jolies chaussures et se faire prêter un chiffon d’une grande maison pour parader dans le grand parterre des collectionneurs à l’origine, non pas du monde, mais du prix Marcel. Rigole pas, Marcel ! C’est peut-être pour qu’une paire d’ovaires puisse co-fêter ce prix d’impêtrants uniquement porteurs de testicules.
Ce prix créé par un collectif de collectionneurs a pour mission la diffusion internationale de l’art français. Mircea Cantor, alors ? Hé bien il était en résidence en France. Ah, bon, ouf !!! Bref, en plus d’un dîner de gala à l’hôtel Dassault, il va être gratifié d’une dotation de 35 000 euros puis devra produire une oeuvre pour le centre Pompidou avec un budget de 30 000 euros.
Quelques précisions et photos supplémentaires sur l’oeuvre de ce jeune lauréat fort avenant que j’ai vu en personne lors du vernissage où je suis descendue en chaussons puisque c’est chez moi aussi, on va pas se gêner non plus ! (Tiens, je prends le ton de Pierre-Arnaud, il déteint sur moi, le gredin !) sur le blog Stiletto que je découvre avec vous, mes chers lecteurs, trices, abonné(e)s.
Et puis pour voir son travail, venez à la Manufacture des Oeillets, 29 rue raspail à Ivry/Seine, tous les jours même le WE* sauf le lundi, jusqu’au 18 décembre, à 5 mn du métro, du RER et à deux pas de moi et de Georges Clooney qui sera ravi de vous servir un café ! What else ? Des sablés, des Paille d’Or. Ou pas. Ça dépend des petites souris qui seront passées dans ma réserve.
mardi-vendredi : 14-18 h / samedi-dimanche : 14-19 h