Y a des volontaires ?

Rassure-toi, Frigide, je ne connais personne, mais alors personne de chez personne, qui ait envie de toucher à ton sexe ! A moins d’être pervers polymorve ou une sorte  DSK aveuglé par le manque … Ou ton mari  ( j’espère pour lui qu’il a d’autres chats à fouetter en même temps, je m’en fous à un point !), je ne vois pas qui, homme ou femme (femme ???) aurait pour fantasme de glisser la main dans ta culotte.  (Pensée émue pour ta gynéco). Brrr…
Bref, Frigide,  je crois que tu te mets le doigt dans l’oeil jusqu’au col du fémur pour vouloir ainsi  te protéger de prédateurs  putatifs.

A propos de putatifs (d’abord on dit putes hâtives), cette image est assez cocasse  : « service continu » lit-on, avec une dame accorte  au second plan. S’agirait-il d’une maison d’abattage non-stop pouvant recueillir les malheureux que ta pancarte aurait découragés ?

On est bientôt le 8 mars, Frigide-qui-rendrait-n’importe-qui-impuissant, et je te jure que pour la journée de la femme, je ne me vois pas  fêter celle que tu es devenue,  ex-fêtarde en pleine mémérisation, ultra-réac, voulant préserver dans sa petite communauté de bigotes hétérosexuelles le privilège de fonder une famille parce que l’homosexualité, ce n’est pas dans la nature des choses. La nature  ?
Hé bien la nature fait mal les choses, Frigide, parce qu’avec la ménopause,  c’en est fini pour toi de la grande fête du corps, de la séduction  et du désir. Ton sexe, tu vois, personne n’a envie de faire joujou avec. Mets-le de côté pour le filer à la science, range ton papier, tu es ridicule ! Et mets ton écharpe, tu vas attraper froid, tu vas encore éternuer et nous faire des p’tites gouttes dans ta culotte…

Texte © dominique cozette

Sugar Man, l’histoire extraordinaire d’un artiste qui se découvre star dans un autre monde

Oscar 2013 du meilleur documentaire, Sugar Man est un film poignant. Sixto Rodriguez, auteur compositeur et guitariste, a enregistré 2 albums formidables dans les 70’s, avec des paroles engagées. Vraiment super. Personne ne peut dire pourquoi il n’en a vendu que 6 aux USA. Un échec incompréhensible par les gens du métier qui le découvrent aujourd’hui.

Sauf qu’il est devenu un mythe énorme en Afrique du Sud, à la hauteur des Beatles. Une légende. D’autant plus qu’on le croyait mort. Ce film est la quête de sa vérité par un de ses fans. Il le retrouvera à grand peine : il est maçon (et philosophe) à Détroit. Il vit humblement dans un quartier mochard. Ses droits ont été piratés, il n’a jamais rien su de cette gloire. Et quand il arrive au Cap, des centaines de milliers de fans, dont énormément de jeunes, l’acclament. C’est comme si Elvis ressuscitait devant un public médusé. La bande-son est superbe (ses chansons). C’est extraordinaire, fascinant.

Outre que le personnage est très attachant, extrêmement talentueux, son histoire est  rarissime. Ses deux vies se sont déroulées  dans deux dimensions parallèles. Ça ferait un thème fictionnel passionnant et jamais vérifiable dans la vraie vie du style : comment Untel aurait-il vécu s’il n’avait pas été célèbre, ou le contraire ?
Un peu comme dans le film « Jean-Philippe » où Poolvoerde retrouve Hallyday, inconnu dans un monde parallèle, complètement sceptique sur le fait qu’il  est une star ailleurs. (Il y a peu-être un meilleur exemple, je ne trouve pas).
Sugar Man n’est pas une fiction : le héros de l’aventure est effectivement une superstar depuis 30 ans dans un pays boycotté par la communauté internationale pour cause d’apartheid. Ce qui explique que l’information n’ait pas circulé. Et que la maison de disque se soit bien servie de ce mur virtuel pour s’en mettre plein les poches sans risque d’être prise la main dans le sac.
Et dans son autre vie, la réelle, il a juste fait ces deux disques, il joue un peu dans les bars, il a passé des diplômes de philosophie et élevé dignement ses trois filles. Il semble qu’il soit veuf. Mais il n’est qu’un modeste maçon qui accepte de faire les tâches dont personne ne veut : nettoyer les endroits les plus crades, déménager les trucs les plus lourds…
C’est un sage, pas d’amertume, il vit avec le minimum parce que c’est son hygiène mentale. Même depuis sa reconnaissance.
Le moment le plus fort du film, c’est la confrontation de cet homme simple, droit, zen, avec le mythe qu’il est devenu dans un autre monde, une véritable idole, un chanteur culte qui fait pleurer les gens, le truc énorme. On ne pourrait pas inventer une telle histoire.
Il fait désormais des tournées dans le monde, il n’y a plus de places libres à Paris en juin pour le voir. Mais il reste simple et vit toujours dans son immeuble sinistre de Détroit.

Formidable !

Ici une interview de l’express
et ici un résumé en images du film.

Texte © dominique cozette

DSK, le meilleur coup de l’année !

Oui, DSK est un super coup de com, effectivement, pour une nana passée maître(sse) ès coup de Jarnac, coup bas et autre coup du père François.
Le début de leur histoire s’effectua gentiment, au coup par coup, un coup pris ensemble dans un bel endroit, le petit coup de charme habituel du monsieur, un coup de coeur inattendu chez la dame qui n’alla peut-être pas jusqu’au coup de foudre. Vinrent un coup de langue par ci, un coup de queue par là, un coup de boutoir encore suivi du coup du revenez-y. Soucieux de sa réputation de bon coup, il ne lui fit  jamais le coup de la panne.
Car lui ne se méfia pas — coup de chance pour elle —  voyant dans cette affaire un bon coup de fouet à sa libido, un coup de feu à son coeur exsangue, un coup de pot dans sa vie dévastée, bref le coup de folie nécessaire à sa survie.
Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître ! Car, coup de théâtre après les trois coups, il s’aperçut que c’était un coup tordu, sorte de coup de poker où, entrée en coup de force dans son intimité, elle s’apprêtait à faire coup double : fric + com. Son éditeur était dans coup, lui filant un beau coup de pouce qu’on appelle aussi à valoir (avaloir ?).
Le coup fut dur pour lui quand il sut que c’était juste  un coup monté, et bien monté, un coup fourré et salement fourré. Genre coup du lapin qui te laisse assommé.  Il accusa le coup très difficilement, tout à coup terrassé par un gros coup de pompe.
Mais coup du sort : selon ses avocats, la parution de ce coup foireux tombait sous le coup de la loi. Serait-ce, pour elle et ses soutiens, un coup d’épée dans l’eau ?
Après ce coup de bambou, il ressentit comme un coup de sang. Ses avocats l’encouragèrent à tenir le coup : il ne devait surtout pas manquer son coup ! Pour marquer le coup, il poussa un gros coup de gueule face caméras, qui tinta comme un coup de semonce pour « la belle ». Toute la presse était aux cent coups. Allait-ce être le coup de grâce pour l’objet littéraire qui risquait d’être interdit ? L’homme du coup d’état du 14 mai 2011 ne voulant pas se montrer comme un censeur ordonna juste un coup franc à l’équipe adverse. Sorte de coup de torchon sous forme d’encart au coût conséquent. Pour permettre le coup d’envoi légal de la vente du bouquin.
Après coup, que penser de tout ça ? Qu’il y a des coups de pieds au cul qui se perdent. Personnellement,  je ne vous ferai pas le coup de lire ce truc pour vous. Pour moi, il ne vaut pas le coup. Je veux dire : il ne vaut pas un clou.

Texte et dessin © dominique cozette

Fessebouqueries #136

Une semaine de scandales : les bugs alimentaires, le DSKite aiguë, le lobiguet du Vatican, le retour du berluscon, la malbouffe qui prolifère, la mort du garçon du taxi… il y avait de quoi s’indigner ! Mais notre Grand Indigné est parti dignement voir là haut si y a encore quelqu’un pour veiller sur sa création…
– HD : Reçu ce SMS à propos de la bouffe!!!!!! L’escalope que j’ai fait cuire a rendu tellement d’eau qu’il n’y a aucun doute : le veau a été élevé sous la mer….
– HD : Breaking news- Le beauf de Titan récidive….à mon avis ..appliquer les préceptes de Michel Audiard ….ne jamais parler aux cons ça les instruit!!
– MC : Vous en connaissez beaucoup vous des hommes capables de s’entendre avec les RH Peugeot d’Aulnay à 17h et de réparer une chaudière Saunier Duval de 73 avec un spaghetti cru à 4 dum ? Moi j’en connais qu’un, et il est au bout du doigt qui appui sur cette touche. Je m’aime (beaucoup).
– EM : Faites l’amour pas la guerre. Enfin non faites pas l’amour ça fait des gosses ça crie c’est chiant. Faites des crêpes. C’est bon les crêpes.
– AP : Chers amis Italiens, ne berlusconnez pas svp !
– DC : Si Berluscon repasse, je ne lui confierai pas mes chemises !
– JPT : Les Oscars, c’est comme un film au scénario poussif et ennuyeux avec un casting hallucinant.
– CO : Quand t’es vache, t’a réussi ton salon de l’agriculture si Hollande t’a mit une main au cul.
– SS: A défaut d’un Oscar, Marion Cotillard aurait pu au moins remporter un « Oscar Pistorius » pour son rôle dans « De rouille et d’os »…
– DT : Avec les Papes, quand il y a concile, il y a bulle …
– Armistead Maupin : There’s nothing like a brand-new, bright-blue Popeless day!
– DS : « Oui il y a des homos au Vatican car c’est une communauté majoritairement masculine » Frigide Barjot vient de se défenestrer…
– DC : Au Vatican, on ne dit plus habemus papam, on dit habemus tatam ! Christine Boutin envisage un suicide par crucifixion…
– JQ : L’Italie se reconnait plus dans un clown populiste et un érotomane momifié que dans la gauche et Monti
– DC : élections Italie : les bourses européennes ont les boules !
– ET : Si j’avais couché avec DSK, je porterais plainte contre moi !
– CFB : Avant, je croyais qu’on écrivait « trait d’ugnon ».
– SLD : Mon fils est de confession « calorique » … Bon ok il y’a encore du boulot !
– HY : Pas un bout de fromage dans le frigo. J’ai le Maroilles à zéro.
– MT : Je vous en supplie, pas de jeux de mots sur Stéphane Hessel.
– LS : On aurait trouvé du lait de jument dans le vacherin… c’est dingue !
– AE : Je réfute concept de « bisou doux » et celui de « noyau dur » tant qu’on ne m’aura pas présenté « un bisou dur » et « un noyau mou »
– CFB : Marcela Iacub à DSK : « Tu m’as donné ton bout et j’en ai fait de l’or »
– DC : Vu à la médiathèque une gamine de 9-10 ans avec son petit corps d’asticot tout plat, sa voix de flûte à son portable et ses guibolles de grenouilles perchées sur des talons compensés d’environ 7 cm ! Bon, je lance ma griffe de porte-jarretelles pour fillettes de 18 mois dès 2014…
– ET : Je viens de trouver une carotte dans une boîte de petits pois qui n’est pas une boîte de petit pois/carottes… J’ai hésité… mais elle n’a pas henni… alors je l’ai mangée !!!!
– BD : Ne cherchez plus le garçon il est mort… Snif
– CD : Je viens de me rendre compte en me démaquillant, que je n’étais pas maquillée. Bonsoir !
– DC : Tout va bien :
Pour la première fois en France, le fast-food vient de dépasser la restauration classique (je ne peux pas vous dire si c’est en fréquentation ou en CA). Vient d’être dit sur FIP. Continuons donc à à bouffer de la merde !
– FB :  Faire des fourrures en peau de cons, ce sera – chaud, mais la source est inaltérable…
– JPCM : Profite du calme pour aborder ce sujet majeur qu’est la crise hémorroïdaire chez les cadres moyens de l’audiovisuel
– OVH : Quand on consulte un gastro-entérologue, le vocable « cabinet médical » prend tout son sens.
– CD : Le directeur du salon de l’agriculture s’appelle Mr Poulain, ça fait un effet boeuf.

Bonus pour ce pur conseil d’organisation :
– TB : Programme de la semaine
lundi : écrire ma liste des choses à faire
mardi : étudier ma liste de choses à faire
mercredi : faire un break (pour me préparer psychologiquement)
Jeudi : penser à m’y mettre sérieusement
vendredi : lutter contre ma tendance à la procrastination
samedi : enfin le weekend 😉

Illustration © dominique cozette

Fessebouqueries #135

Le bon dieu a été généreux cette semaine : il a fait pleuvoir des météorites au pays des gentils démocrates, il a rameuté les paparazzi autour de papas zarbis montés sur des grues qui elles n’avaient rien demandé, il a plané sur la surboum à Sarko pour empêcher les tentatives de récupération par des gens de la droite molle, il a équipé Titan le Grizzli d’une énorme langue de pute — excusez du pneu ! — il a fait chanter Marcela sur un fleuron de notre culture :  « non non non non DSK n’est pas mort, car il bande encore « , il a enquiquiné les Anglais en leur faisant avaler un A …  et tout ça pour quoi ? Pour éradiquer la rumeur d’un lobby gay vaticanal … S’il était encore plus sympa, le bon dieu pourrait aider notre maman du bonus !
– GG : Malgré le nombre important de blessés après la chute de météorites en russie, il ne faut pas céder à la panique. En france il y a plus de risques d’être blessé par la chute d’un papa tombé d’une grue que par celle d’une météorite ! les astrophysiciens se demandent si le mariage pour tous ne va pas augmenter ces risques..
– HD : Pénurie d’enfants à adopter!!!!………je lis ça sur Internet….merde…bande d’égoïstes ..vous pouvez pas abandonner vos gosses…quand même!!!!! Allez une bonne misère…ça va relancer le marché!!!!!!!! Carglass remplace et la DASS ramasse!!!!!
– JPT : L’affaire Oskar Pistorius m’a coupé les jambes !
– HD : Hommes retranchés….forcenés…… désespérés…je lis ça et là que les pères divorcés montent sur les grues…..ne faut il pas y voir relation de cause à effet dans leur situation????
– JPCM : Je peux pas rouler en Nissan Qashcouï pour des raisons évidentes
– DC : J’aime de plus en plus ces premières dames qui font leur petit tour humanitaire pour voir à quoi ressemblent les pauvres pendant que leur mari vend des armes de mort en brassant des sommes inouies.
– LH : Curieusement il y une chose que je n’ai jamais eu dans la boîte à gants de ma voiture, c’est une paire de gants…
– PT : DEVENEZ ACTEUR !3.6 millions d’euros pour Dany Boon en 2012 avec un navet qui n’a pas fait d’entrée, 2.3 millions pour notre Gégé Russe et 2.2 millions pour…Catherine Frot… Acteur ou footballeur plutôt qu’entrepreneur. Ou fonctionnaire..
– HD : C’est quand j’ai entendu mon derrière ronronner que je me suis rendu compte que j’étais assis sur mon chat!!!
– GR : Veillée funèbre en souvenir du départ de Sarkozy. C’est aujourd’hui à la Maison de la Chimie. La messe sera chantée par Hortefeux
– SC : L’association « Les Amis de Tchoupi » se réunit aujourd’hui mercredi à Paris. Un goûter est prévu à 16H suivi d’un spectacle de marionnettes.
– JS : J’espère qu’ils ont invité Bachar EL Assad a la conférence de amis de Sarko sur son bilan diplomatique…
– SC : « Pour le PDG de Titan, les salariés français de Goodyear travaillent trois heures par jour ». C’est toujours 2h de plus qu’un animateur TV…
– DP : Proposition de job pour nadine morano : Dircom chez Titan.
– AFP : Selon notre stagiaire people, après s’être fait gifler, Joey Starr aurait décidé de se retrancher au sommet d’une grue.
– OK : On a demandé à David Douillet ce qu’il pensait du fait que NKM brigue la mairie de Paris. Il a répondu qu’il n’aimait pas trop Joey Starr !
– ML : Incroyable. Le PDG de Titan aurait bossé 10 bonnes minutes le 8/02 pour torcher sa diatribe. Y’a pas un accusé de réception du genre Action Directe ?
– KT : La culture, c’est ce qui reste quand on a tout oublié, disait le brave Édouard Herriot. J’imagine qu’au bout du bout de mon alzheimer, le Petit Bonhomme en mousse de Patrick Sébastien aura totalement envahi ma conscience et ma mémoire.
– HDD : Le patron de Titan n’est pas assez stupide pour acheter une usine, mais assez pour avoir été supplanté par Sarah Palin à l’investiture républicaine.
– JC : Le Qatar a acheté le Printemps. Il y a donc un Printemps arabe à Paris .
– HDD : C’est dommage que tous les Français qui ont l’air de savoir comment redresser la France aient émigré à l’étranger.
– DC : Vous reprendrez bien un peu de quéquette de DSK ? Y a du rab…
– CP : Faire un bouquin sur ta liaison avec DSK… faut avoir besoin de fric dis donc…
– CD : On va encore bouffer de la quéquette de DSK pendant une semaine ! Je crois que je vais reprendre un peu de lasagnes !
– LB : Si dans le cochon tout est bon, dans la littérature en revanche, c’est moins sûr.
– PL : Marcela Iacub. En quête de tes reins.
– HD : Ségolène Royal loupe son TGV pour sa première réunion à la BPI…. Ça me rappelle ceci.Un gars est arrivé en retard à son entretien d’embauche à la SNCF. Il a été pris direct !
– GL :  Michael Haneke= 71 ans, Emmanuelle Riva = 85 ans, Trintignant = 82 ans. Vive les César qui encouragent les jeunes !
– HPE : Depardieu s’extasie sur la Russie Nouvelle qui protègerait les peintres, les acteurs, les musiciens. Comme les Pussy Riot?
– PE : Quand je lis que Fillon avance, je pouffe: ce type devrait entrer dans le livre des records, pour être resté sans bouger de la même place 5 ans d’affilée!
– TN : Et le César de la meilleure interprétation est attribuée à l’ensemble des chevaux findus pour leurs rôles en tant que vaches.
– NP : Djamel ne peut pas être président des Cesars2013 , pas parce qu’il est arabe mais parce qu’un président à tjs un bras droit.
– BA : DSK le gros cochon va-t-il aller au Salon de l’Agriculture se trouver des petites cochonnes ?
– MM : Gloire à #Joffrin qui n’a pas hésite une sec. à sacrifier la dignité de son journal par simple amour désintéressé de la Littérature !
– BA : DSK est très vexé par le livre qui le compare à un cochon, alors qu’il est persuadé qu’il est monté comme un âne.
– DB : Marcela intellectuelle juriste a joué la cochonne avec un porc pour remplir son petit cochon. quelle éducation
– DC : Il paraît qu’il y a une traite des vaches au salon de l’agriculture. mais que fait Hollande ?
– LZ : Après le scandale Findus, le scandale Nouvel Obs : ce matin, on a trouvé du cochon dans un canard.
– ?? : Non mais quand même, faut arrêter de se foutre de la gueule de DSK, un type qui a eu le courage de grimper sur MarcelaIacub!
– CD : Dis-nous Marcela, DSK a t-il vraiment la queue en tire-bouchon ?
– RP : Cette recrudescence de vols de bijoux sans violence m’inspire, j’ai piqué un chocolat dans le garde-manger sans que ma femme s’en aperçoive.
– KT : « Un chef-d’oeuvre sans effet d’annonce est comme un furoncle sur le visage de la postérité » (Confucius).
– OK : La Grande Bretagne, ce pays réputé pour être communiste, qui perd son triple A ! Ah ah ah .. c’est la faute de la gauche encore !
– GR : Le monde à l’envers : En Angleterre, c’est la droite qui supprime les « allocs » des riches http:…
– PT : Je ne suis pas du tout ravie du downgrade du uk. Mais au moins ca va peut etre leur fermer leur claquet aux donneurs de lecons
– ZK : Haha Cameron qui tourne un clip avec One Direction pour booster sa popularité Pathétique A qd Merkel & Tokyo hotel et Hollande &Guetta ?
– DO : Le lobby gay du Vatican aurait demandé officiellement à changer le terme de « mon Père » par « ma Tante ».
– SP : Pas tout compris, il serait question du mariage du Pape ?

Bonus : le drame d’une mère d’ado :
– CA : Roo la la c’est la cata, le smartphone de ma fille est mort ! C’était un samsung galaxy SII… RIP. Sans son smartphone elle va s’étioler et finir je ne sais comment… Est ce que vous auriez un plan pas cher pour un smartphone de ce genre pas cher non plus parce qu’en racheter un, là, c’est pas possible… A vot bon coeur mes amis ! Et à vot bon plan enfin si vous en avez un parce que ça urge.Je suis sure qu’elle va finir par mordre quelqu’un si elle a pas un smartphone, je crains le pire…

Illustration : Dominique cozette

Scotchant, Tran !

Le livre, c’est no présent, le pendant du no future punk, et c’est à vif, tranchant, cinglant. Ça fouette la tête et met le doigt où ça saigne. Le narrateur, lui, l’auteur, Lionel Tran a 18 ans. On est en 1989 et il gerbe avec une sidérance absolue tout ce qu’il a vu (subi ?) depuis sa naissance en 71. Tout y passe, les conneries de la télé, Action Directe, la génération Mitterrand, les hippies, Davina, SOS racisme, la salsa du démon… dans un rythme étourdissant.
Le garçon, juste bachelier, comprend immédiatement qu’il ne mettra pas les pieds une deuxième fois à la fac, ni au bureau ni à l’usine. Qu’il n’a rien à voir avec rien.
Par chance, ou pas, on leur file, à lui et à d’autres sortes de rebelles comme lui, un local vitrine, où ils s’installent. Aucune règle, surtout pas. Lui, il veut écrire. Il écrit mais c’est nul. Il n’y arrive pas.
Le local, c’est vite un vrai foutoir dégueulasse, personne ne se charge de rien, le moindre effort coûte et paraît démesuré. Alors, on fait quoi ? On deale et on se dope. On picole. On fait des collages, de l’art brut. On a beau s’appeler collectif, rien n’est collectif, chacun sa merde.
Néanmoins, notre héros s’escrime, cherche à comprendre, lit des trucs trapus. S’acharne à l’écriture. Mais rien. Rien n’est bien. Ça circule autour de lui, ça passe à des trips plus dangereux, on en meurt donc.
Un jour, on va décider de faire une expo de ce qu’ils ont produit. Nettoyage, aménagement, semblant d’organisation. Qui ne va pas durer. Il va bien falloir que ça s’arrête, qu’on passe à autre chose, ça fait des années que ça dure et rien ne vient, rien ne sort, il va finir par crever s’il ne réagit pas. Alors il va récupérer une autre piaule, celle d’un junky overdosé, et se mettre en quête d’un boulot. Imprimerie. Au moins, c’est là que commencent les livres.
Ce qui m’a scotchée, ce n’est pas cette sombre histoire, elle n’est pas sombre puisqu’il va finir par y arriver,  et que son acharnement est palpable. C’est la façon acérée de raconter tout ça. C’est extrêmement percutant. Ce sont des fragments terribles de précision, ou de réalisme, ou de véracité. En peu de mots, on y est. Pas de psychologie. Juste un clin de vue sur la situation. C’est très violent, claquant et interpellant.
Voulant en savoir plus sur Lionel Tran qui publie ce livre aujourd’hui, à 42 ans, j’apprends  qu’il a franchi la porte d’un atelier d’écriture et qu’il a été sauvé (lien ici avec un de ses mentors qui lui fait raconter longuement, en détail, son cheminement). Ce bouquin n’est pas un jet, contrairement à ce que j’avais pu croire, il a été extrêmement travaillé, recoupé, raccourci, pétri, récrit, sept fois en entier, et encore démembré une semaine avant l’impression. Un travail de dingue. Et ça vaut la peine. J’ai adoré.

No présent de Lionel Tran, chez Stock. 2012. 286 pages. (Je n’ai pas trouvé la bonne couverture sur Interne. Livre vert, sans bandeau).

Texte © dominique cozette

La force de Benameur

Oui, très fort, son dernier livre Profanes. J’y suis entrée sur la pointe des yeux car sa prestation à la Grande Librairie ne m’avait pas vraiment donné l’envie. J’ai pris le livre à la médiathèque et là, j’ai plongé. Un grand plongeon, pas de ceux qui font splash sur la chaîne du temps de cerveau disponible, ceux qui vous entraînent malgré vous vers un univers mystérieux, sensible et équivoque. Au plus profond du fragile et de l’intime.
Le héros est un vieux monsieur de 90 ans, ancien grand chirurgien du coeur , qui n’a pas digéré la mort de sa fille Claire à dix-huit ans et  le départ immédiat de sa femme qui, elle,  n’a pas compris son désir de retrouver la vie au fond de ses entrailles.
Il possède une grosse bâtisse qui aurait dû abriter une joyeuse famille mais la machine à bébés n’a plus fonctionné après la naissance de Claire. Le grand parc qui l’entoure recèle une cabane en bois, jamais rouverte, qui était celle de Claire. Il lui faudra pourtant y retourner avant le dernier grand saut.
Pour rouvrir le temps d’avant, ou percer le mystère de l’attachement, ou retrouver l’âme de ce qui a été vécu ou en retisser le lien, Octave Lassalle passe une étrange annonce pour trouver les quatre personnes qui vont, de leurs blessures jamais fermées, de leur pudeur mutique, de leur intuition secrète, l’accompagner dans la quête impossible de l’amour de sa fille, d’autant que la mère, pour le punir, a tout emporté d’elle, sauf une photo.
Tout ?
Ils l’aideront à se pencher sur le dernier vestige de Claire, comme un testament qui l’aidera, on non, à faire son deuil et vivre la toute dernière miette de sa vie.
Passionnant, attachant, original, sombre et lumineux, parfois friable aussi avec un côté éthéré dans le bon sens, comme un rêve puissant qui continue à  vivre malgré le réveil.

Profanes de Jeanne Bénameur, aux Editions Actes Sud, 2013. 280 pages.

Texte © dominique cozette

Les folles années 70/80 avec Pacaddicts

Il date de 2005 le gros pavé de plus de 800 pages qui regroupe les articles d’Alain Pacadis, le nightclubber le plus barge de l’histoire du journalisme français, mais aussi le plus fécond, le plus littéraire. Car même s’il se bourrait la gueule toutes les nuits jusqu’au coma, il écrivait sacrément bien, le p’tit père. Et il avait un beau bagage culturel.  A l’époque, je ne le suivais pas (je veux dire dans la presse, encore moins dans les virées), mais c’est drôle de retrouver toutes les  dingueries de cette époque clinquante et fêtarde, endopée et friquée, les énormes teufs du Palace, des Bains, du 7…
On y retrouve régulièrement ses potes et ses figures préférées de la nuit, Lagerfeld, Kalfon, Marc O, Bulle O., Garel, Jacno, Maria Schneider, Lio, Amanda Lear ou plus tard, Lavilliers, Tina Aumont.
Mais aussi Iggy, Buko, Andy, Burroughs, Gainsbourg dont il transcrit pour chacun d’eux des discussions-interviews-fleuves déjantées.
Il conte ses relations privilégiées avec le gratin du cinoche, de la mode, de la contre-culture, Nico et ceux du Velvet, les rockstars, les icônes punk et celles de la disco, puis du ska, la bande d’Actuel, bref de toutes les tendances qu’il attrape au gré de ses errances nocturnes, de ses shoots et de ses vomissures, de son manque et des descentes arides, ses addictions à tout ce qui fait le glitter de ces années-là, mélanges alcooliques, chimiques, toxiques, sexuels… Plus quelques articles de fantasmes trash très spéciaux qui ne pourraient sûrement plus paraître dans la presse classique de nos jours. A l’époque, c’était Façade, Libé, Palace Mag et quelques autres.
Ses chroniques prennent peu à peu la forme de journal intime où il y déverse son mal être et sa déchéance. Mais toujours d’une plume brillante.
On n’est pas obligé de tout lire, les très longs papiers sont croustillants, qui traitent de personnages littéraires, groupes musicaux, tendances nouvelles, drogues, socio des groupies…
On assiste à la soirée de vernissage du centre Pompidou avec VGE et toute la clique de ses ministres et amis présidents de Françafrique , au lancement d’endroits prétextes à de gigantesques fêtes à thèmes, généralement costumées, mariages branchés,  fiestas des fashion weeks qui ne s’appellent pas encore comme ça. L’énergumène, même en pleine déchéance physique, est toujours très sensible aux belles tenues, aux sublimes décors, à l’esthétique en général. Il cite volontiers les noms des couturiers qui ont paré les stars, les boutiques où beaucoup se sapent, les décorateurs, les peintres.
Dans la troisième partie du livre, après la mort de Fabrice Emaer, fondateur du 7 et du Palace, son protecteur, les chroniques de Pacadis s’orientent vers le compte-rendu sans trop d’intérêt avec juste l’intitulé du lieu, le prétexte de la fête et la liste des people croisés.
Ça se gâte de plus en plus avec les interviews  souvent bâclées de personnalités comme Distel, Macias, Rika Zaraï, Annie Cordy ou Line Renaud —  malgré tout le respect que je leur dois — et la décadence des toutes dernières années, quand sa route coupe invariablement celle de Jack Lang et de Monique, sa femme.

Nightclubbing, chroniques et articles 1973-1986 d’Alain Pacadis aux Editions Denoël. 2005. 836 pages.

Texte © dominique Cozette

 

 

C’est pas parce qu’on n’a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule. Aujourd’hui, le diapason.

Ramant sur mon rameur alors que j’écoutais en podcast le grand entretien,  j’entendis Djian faire allusion à cet étrange objet qu’est le diapason. Mon imagination s’enflamma.
Tiens, me dis-je, mais qui a inventé le diapason ? Surtout :  comment lui est venue l’idée ?
Je veux dire exactement : qui, un jour, a pensé inventer un truc à deux branches capable de produire une note d’une hauteur constante et régulière, le la par exemple, pour accorder les instruments et mettre tous les musiciens d’accord ?
La genèse de cette invention est complètement absurde, non ? Une fois créé, bien sûr, le diapason semble couler de source, mais pas du tout !
Déjà, penser à quelque chose qui règle de façon UNIVERSELLE  l’accord de TOUS les instruments du monde, de façon que George Harrison puisse jouer en Inde dans la même tonalité que Shankar ! Ou que Chantal Goyave puisse interpréter Bécassine accompagnée sans fausses notes par l’orchestre national de Tokyo, il faut être assez mégalo et posséder une bonne dose de prétention.
Mais que, paradoxalement, cette harmonie universelle soit le fait d’un tout petit truc métallique  sans envergure, à glisser dans sa poche, sans y penser, là, ça relève d’une abnégation encore plus grandiose.

 

 

Alors que, s’il avait fallu le reconstituer d’après les recherches en physique et acoustique ci après, on aurait abouti à une sorte d’usine à gaz, un peu comme Cloaca, la machine à fabriquer des excréments, qui elle ne sert à rien et se montre très encombrante.

 

Jugez plutôt de la technologie du diapason (cf Wiki. Et ce ne sont que des extraits) :

La principale raison de la forme du diapason est qu’il produit une note pratiquement pure. La majeure partie de l’énergie de vibration se retrouve dans la fréquence fondamentale, et très peu dans les harmoniques, contrairement aux autres résonateurs. La raison de cela est que la fréquence de la première harmonique est d’environ 52/22 = 25/4 = 6 1/4 fois la fondamentale (environ 2 1/2 octaves au-dessus de la fondamentale)1. Par comparaison, la première harmonique d’une corde vibrante est d’une octave au-dessus de la fondamentale. Ainsi lorsque le diapason est excité, peu d’énergie se répartit dans les harmoniques; celles-ci s’amortissent en conséquence plus rapidement, laissant vibrer la fondamentale. Il est plus facile d’accorder d’autres instruments avec cette note pure.

La fréquence du diapason dépend de ses dimensions et du matériau dont il est fait :

f  = \frac{1}{l^2} \sqrt{\frac{AE}{\rho}} et, si les branches sont cylindriques, f  = \frac{R}{l^2} \sqrt{\frac{\pi E}{\rho}},

où:

  • f est la fréquence fondamentale avec laquelle le diapason vibre, exprimé en hertz.
  • A est l’aire de la section des branches, exprimée en m2.
  • l est la longueur des branches, exprimée en mètres.
  • E est le module d’Young du matériau dont est fait le diapason, exprimé en pascals.
  • ρ est la masse volumique du matériau dont est fait le diapason, exprimé en kg/m3.
  • R est le rayon des branches, exprimé en mètres

Je vous laisse imaginer l’entourage du mec qui, après avoir été bassiné par des calculs sans fins, des équations sans fond et des doutes sans fun, voit ressortir notre inventeur, en 1711 et en culottes rayées,  avec ce petit bout de fer en hurlant : Eurêka !  J’ai trouvé la « pitch fork » !!!

Franchement, ça manque grave de panache, cette petite chose qui rouille, qu’on oublie dans un coin, qui abime le vernis du quart de queue quand on le plante dessus pour le faire résonner. Déception de l’entourage. Les inventeurs sont toujours des lonesome poor misunderstood fellows.
Réparons :  ce personnage génial s’appelle John Shore,  il était trompettiste et luthiste, il a oeuvré avec Purcell et Händel, il a joué de la trompette lors du couronnement de George 1er, et il est mort à 90 ans, soit 39 ans après son invention extraordinaire.

Texte (hors wikipedia) et dessin © dominique cozette

Fessebouqueries #134

Ça vous inspire, spa, toutes ces actus équines, papales, ghosnales et pistoriales !!  Obligée de trier dans tous vos jeux de mots, vos traits d’esprit, vos fulgurances d’humour,  pour pas surcharger votre gavage. Las, cette semaine s’achève un peu en  queue de boudin ou en eau de poisson au choix, avec nos deux pères, pas des curés, des papas, qui ont grimpé deux grues pour exiger qu’elles leur rendent leur bébé. Sont-ce deux homos grugés par des péripathétiques femmes ou deux hommes sans vertige réclamant un doigt de visite ? Je n’ai pas bien entendu, j’étais dans mon tub…
– BS :  Vérifier si Findus vend aussi des babas au Rom…
– AS : Je deviens parano,mes lasagnes viennent de hennir :
– AJ : un horrible doute m’envahit les Roumains expulsés il sont devenus quoi ::::::::::
– IC : Marrant, je me suis réveillée avant moi.
– RP On n’arrive même pas à tracer la viande de cheval ? Y a qu’à suivre le crottin !
– FMC Toute cette histoire crin…
– JB : Chesvaliers avois mine désconfite, lors qv’ils comsprirent qve Croisade vers Jérvsalem se ferois à dos de barquette svrgelé.
– WR : L autre jour j’ai vu une barquette de cannelloni faire la manche j’aurai du me douter que c’était encore un coup des Roumains !
– ZJ : D’un autre côté, les personnes qui ont une culotte de cheval à la place des fesses n’en font pas tout un foin. Ce n’est pas la findus monde
– NP : et pendant ce temps là les fabricants de nems se marrent, mais se marrent. Parce que eux, ils savent…
– DC : Touché dans sa chair, Findus se rebeef !
– NP : Alors pour le pape, on prend les paris ? Scandale pédophile ? Enfant caché ? Alzheimer ? Conversion au bouddhisme ?
– DF : Démissionner quand on a la vie éternelle c’est quand même un joli paradoxe temporel.
– GS : Habemus lettrus de demissionnus et soldus de tout comptus.
– DS : Le pape en a marre de sa grosse mitre
– Y : Mais enfin, il peut pas démissionner, comme ça, sans même avoir sorti un 2ème album !
– LJ : Le pape démissionne : encore une bulle qui éclate.
– BG : Le Pape démissionne ?! je rêve ! Le représentant de Dieu sur terre qui se barre comme un vulgaire DG de PME ??! Ou alors le mariage pour tous l’a tué ? Ou il va faire son coming out et annoncer son mariage avec un Rabbin, ou un Mollah Omar de passage ? Mais c’est quoi ce bordel de Monde ou même Dieu démissionne ? J’ai beau pas coire en Dieu, ça file un choc de se rendre compte que le pape n’est qu’un homme qui a géré l’église comme un homme… et dieu dans tout ça ? Il reste un Président de société invisible. Comme les membres du conseil d’administration de Coca cola. Quelle classe. Vraiment… :°(
– ML : Le pape démissionne : il s’est rendu compte que son patron n’est qu’une boîte aux lettres dans un paradis fiscal.
– HD : des papes, des papes, oui mais des Panzani !
– MT : ALERTE. GRAVE. HELP. Je viens d’être prise en flagrant délit de « voili voilou » au téléphone. Si jamais un jour je dis « okidoki », je vous en supplie achevez-moi.
– PCI : bonne nouvelle pour les salariés : PSA, va fournir une nouvelle papamobile, Good Year, les pneus et Sanofi , des aspirines pour nous aider à supporter tous ces pseudos- journalistes qui viennent de découvrir la bouffe de merde destinée aux pauvres après nous avoir vanté l’Europe de la libre concurrence !!!
– MC : C’est quand même amusant cet engouement subit pour le Pape qui ferait preuve d’une modernité et d’une humanité incroyables sous prétexte qu’à 85 ans, fatigué, fragile, écrasé par sa tâche, il choisit de prendre sa retraite dans une résidence du Vatican où il pourra bouquiner toute la journée en mangeant des lasagnes à la viande de boeuf. Je m’interroge sur le sens du mot « modernité ».
– GK : Tout fout le camp : le pape, la faucille et le marteau. heureusement, il reste Pif le chien.
– HD : Avant quand je disais que j’étais marié avec ma femme c’était un pléonasme…maintenant ça devient une précision!!
– CV : vient de battre son record de cherchage de briquet dans son sac à main : 7 minutes 23. Sous vos applaudissements.
– IG : «Taubira est une cible parfaite. On va bien se marrer » qu’il disaient à l’UMP.. C’est la cible qui fait feu
– GR : Si toi aussi t’es à la recherche d’une relation affective va vers lui = Copé voudrait une « relation affective avec les Français ».
– RP : Au lieu de faire des essais nucléaires, Kim Jong-un ferait mieux de chercher un bon coiffeur !
– MP : L’athlète paralympique Pistorius tue sa femme par erreur le jour de la Saint Valentin. Quand ça veut pas, ça veut pas.
– PD : Dans la vie, si tu es petit, gros, moche, bête, inculte et pauvre ça sera très dur. Mais si en plus tu es à Pôle Emploi, là ce sera l’enfer.
– DC : Immolation : tout a été fait à Pôle Emploi ! C’est comme chez Findus : nous, on est transparent, on n’y est pour rien. C’est comme le bébé mort in utero dont la mère avait été renvoyée chez elle : aucune erreur à déplorer dans le fonctionnement de la maternité. Avant, on appelait ça la fatalité. Mais c’était avant. Avant quoi ? Que les intérêts financiers prennent le pas sur les intérêts humains, vous savez, les intérêts de l’être humain.
– BD : C’est la journée du smack,slurp, aaaaah dégoulinante?
– Rue89 : Sachez que ces petits bouts de trucs marrons, dans vos lasagnes surgelées, c’est « un mélange de déchets à base de muscles, d’os et de collagène ». Bon appétit !
– OVH : Pistorius : il tire vraiment comme un pied.
– MW : Ouf, les poissons ont de nouveau droit aux vaches…. ça manquait..
– PM : Ces ouvriers qui contraignent Carlos Ghosn à survivre avec seulement douze millions trois cent quatre-vingt mille euros par an… SALAUDS
– OK : Alors, quelles sont les prévisions météorites pour ce week-end ?
– RP : Soupçonneux, j’ai fait procéder à une analyse ADN des cheveux trouvés dans mon lit. C’était les miens.
– JPW : Bon les socialistes, le mariage pour tous est voté. Dossier suivant, le chômage pour tous ! Aller au travail…
– FT : A la radio, les journalistes évoquent des papas, c’est quoi cette façon de parler? Les auditeurs ne sont pas des enfants que je sache? Pourquoi papa et pas père? Et puis les papas qui montent sur des grues pour se faire entendre, je trouve ça d’un goût douteux.

Illustration © dominique cozette

Social media & sharing icons powered by UltimatelySocial
Twitter