Pipole de moi !

Hé ! je suis dans le journal ! Et pas n’importe lequel : Ivry ma ville ! Le it paper du Val de Marne. A la rubrique « le portrait ».  Figurez-vous que je m’étais faite belle, enfin, tentative, pour le jour de la photo. Je m’étais lavé le cou, épilé les oreilles et mascarisé les cils. J’étais torride. Et voilà-t-il pas que l’excellent photographe me rappelle quelques jours plus tard car il avait oublié de photographier des détails, les petites choses en haut à droite. J’y dis comme ça, mais passez donc cet aprèm. Donc il fait ses détails et, insensé, me dit qu’il doit me reshooter en très gros plan. Damned ! J’avais pas fait mon cou, mes oreilles et mes cils et il était trop tard pour m’enfermer dans mon institut de beauté privé avec Myriam, ma « metteuse en beauté » salariée selon les modalités du CESU, chèque emploi service. Voilà. Clic-clac. Et c’est sorti comme ça, nature ou presque, pas retouchée (ni même touchée, le photographe a été très correct). L’article est super bien avec des choses très senties sur moi, du gorgonzola, j’sais plus comment on appelle ce genre de journalisme très US.  Pourquoi un bébé vert dans la main ? C’est le mystère de la presse people. D’ailleurs le bébé vert se demande aussi ce qu’il fiche entre mes doigts. Si vous voulez connaître le fond de l’article, vous venez le chercher à Ivry où il vous sera remis gracieusement. Sinon, vous prenez une loupe. Dorénavant, quand vous feuilletterez Ivry ma Ville, hé bien, vous feuilletterez Ivry ma Ville.

Rappel promo : J’expose jusqu’au 9 nov une peinture au Salon Comparaisons (très beau salon) au Grand Palais, mais je n’y suis pas personnellement moi-même en permanence.
Du 19 au 22 novembre, je serai à MAC 2000, le super salon d’art contemporain où j’aurai un stand avec mes nouveaux grands formats, et que je tiendrai en permanence : on pourra s’y rencontre /se  revoir / se parler.
Et un salon de bienfaisance, le 111 des Arts à Lyon du 10 au 22 novembre : rien que des petits formats mais sans moi.

Texte © dominiquecozette. Texte de l’article : Thomas Portier (après ça, épuisé, il est parti en vacances pour 3 semaines). Photo Fabrice.

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